Une sélection des expositions incontournables et autres événements culturels à ne pas rater cet été

Les Rencontres d’Arles jusqu’au 23 septembre 2012 

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Cette 43 ème édition "Une école française" est consacrée aux 30 ans de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie (ENSP). Elle réunit 60 expositions de photos venues du monde entier et d’une grande diversité dans la démarche. Jeunes talents et découvertes sont à l’honneur avec en prime une exposition du musée Galliera intitulé "Mannequin, le Corps de la Mode".

La Collection Lambert en Avignon jusqu’au 18 novembre 2012

Une collection d’exception qui rassemble les chefs d’oeuvres de la donation Yvon Lambert. Les grandes tendances de l’art contemporain depuis les années 60 sont présentes : art minimal, art conceptuel, land art, peinture figurative, nouvelle photographie, installations et vidéos avec des artistes phares comme Cy Twombly, Basquiat, Anselm Kieffer, Sol Lewitt, Christian Boltanski, Nan Goldin.

Klein, Byars, Kapoor au MAMAC à Nice jusqu’au 16 décembre 2012

A l’occasion des 50 ans de la disparition de l’artiste niçois Yves Klein, le MAMAC a décidé de lui rendre hommage en confrontant son travail de la monochromie à celui de l’artiste américian Byars et de l’indien Kapoor. Une exposition en bleu, blanc, rouge qui réunit installations et performances dans un parcours sensoriel et poétique.

Extra Large, Oeuvres monumentales du Centre Pompidou au Grimaldi Forum à Monaco, jusqu’au 09 septembre 2012

Découvrer ou redécouvrer les grands noms de l’art moderne et contemporain en version XXL :Xavier Veilhan, Daniel Buren, Jean Dubuffet, Anish Kapoor, Pierre Soulages, Sol Lewitt."Une approche monumentale de l’art dans un pays étiqueté comme le second plus petit Etat du monde "

Le monde comme volonté et comme papier peint, au Consortium à DIjon jusqu’au 02 septembre 2012

Ou comment tenter de retranscrire l’univers de Jed Martin, personnage houellebecquien de la Carte et le Territoire et son flot de considérations sur la fin de la Modernité.

Damien Hirst à la Tate Modern à Londres  jusqu’au 04 septembre 2012

C’est LA rétrospective du chef de file des Young British Artists, l’occasion de revenir sur ses oeuvres phares qui traitent pour la plupart du rapport entre l’Art et la Mort mais aussi d’Amour, de Désir et d’Argent : cadavres d’animaux dans du formol, papillons naturalisés sur toile, cendriers géants, armoires à pharmacie, spots and spins paintings et diamants par milliers. Vous découvrirez même en prime une pièce avec des papillons en liberté, la quintessence de la beauté et de la fragililté de la vie selon Hirst.

Documenta (13) à Cassel en Allemagne, jusqu’au 16 septembre 2012

La Documenta est LE rendez-vous d’art contemporain qui a lieu tous les cinq ans à Cassel au coeur de l’Allemagne. Crée en 1955 en réponse à la guerre, elle dure 100 jours et entend penser le monde sous le spectre de l’art. Ici rien n’est à vendre, ce n’est pas une foire comme ArtBasel : c’est un lieu de réflexion sur le monde contemporain et ses fractures sociales et politiques. Cette 13ème édition s’inscrit dans la lignée de la Documenta 11, politique et engagé et s’articule autour du thème central    « Collapse and Recovery ». La manifestation présente cette année 193 artistes et fait la part belle aux questions écologiques, à la guerre, au féminisme, au savoir universel… Tout un programme.

Reblogué depuis LeBruitDesGarçons:

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Tout le monde connait le concept du street blogging qui consiste à prendre des photos de gens "stylés" dans la rue, ou de choses auto-proclamées "swag" à tout va.

Cela s'apparente le plus souvent à des jeunes blogueuses (dont les lunettes sont la plupart du temps plus grandes que leur visage, signe extérieur de distinction) qui shootent leur semblables ou se font shooter elles mêmes par leur copine dans la rue.

Lire la suite… 340 mots de plus

Comme quoi... la mode est un éternel recommencement
  • Gerhard Richter, "Panorama" au Centre Pompidou, jusqu’au 24 septembre 2012 

Cette rétrospective est l’événement culturel de la saison !

Après la Tate Modern de Londres et la Nationalgalerie de Berlin, c’est le Centre Pompidou qui accueille Gerhard Richter, figure majeure de la peinture contemporaine. Une exposition à la fois chronologique et thématique qui dévoile le travail éclectique de l’artiste, entre abstraction et figuration à la limite de l’hyperréalisme.

"Beaucoup de gens estiment que d’autres techniques sont plus séduisantes : mettez un écran dans un musée, et plus personne ne regarde les tableaux. Mais ma profession, c’est la peinture. C’est ce qui m’a depuis toujours le plus intéressé. J’ai maintenant atteint un certain âge et je viens d’une tradition différente. De toute façon, je ne sais rien faire d’autre. Je reste cependant persuadé que la peinture fait partie des aptitudes humaines les plus fondamentales, comme la danse ou le chant, qui ont un sens, qui demeurent en nous, comme quelque chose d’humain." 

  • Wim Delvoye, "Au Louvre", jusqu’au 17 septembre 2012

Comme Tony Cragg, Wim Delvoye est invité à déssiminer ses productions dans différents lieux du musée. Il a à ce titre conçue une immense sculpture, une flèche gothique en acier torsadé, délicatement intitulée "Suppo". Les oeuvres exposées retranscrivent non sans ironie, l’obsession de l’artiste belge  pour le détournement des styles du passé.

  • Christopher Wool, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, jusqu’au 19 août 2012

C’est l’un des artistes peintres américains contemporains les plus connus. Il est aujourd’hui mis avant au regard du public français au MAMVP dans une exposition qui montre les oeuvres récentes de l’artiste (entre 2001 et aujourd’hui).

  • Cristóbal Balenciaga "Collectionneur de modes" et Comme des Garçons "White Drama", Cité de la Mode et du Design, jusqu’au 17 septembre 2012

Ce deux expositions inaugurent la Cité de la Mode et du Design, belle endormie dont on espère un réveil en couleurs. Cristobal Balenciaga et Rei Kawakubo, créateurs majeurs qui ont marqué leur temps, font partie du programme "hors les murs" du Musée Galliera.

  • Toujours à l’affiche cet été : La Triennale au Palais de Tokyo, Louis Vuitton aux Arts Déco et Helmut Newton au Grand Palais.

Pour plus d’infos, voir mes précédents billets : Culture-Mode / Art Contemporain

Bientôt, mes impressions sur Art Basel 43, Jeff Koons à la Fondation Beyeler et Robert Combas au MAC Lyon.

Monumenta 2012, Daniel Buren, Excentrique(s) Travail in situ, Grand Palais, jusqu’au 21 juin 2012

Monumenta est une initiative du Ministère de la Culture et de la Communication qui a pour but de rapprocher le grand public de l’Art Contemporain, cette frange de l’Art qui a souvent la réputation d’être hermétique et plus difficile à appréhender. Le principe est simple : pendant 5 semaines, un artiste est invité à  concevoir une œuvre éphémère et magistrale dans la Nef du Grand Palais.

Cette année, c’est Daniel Buren qui est à l’honneur avec une approche qui tranche volontairement avec l’édition 2011 orchestrée par Anish Kapoor dont la sculpture organique, gonflée à son paroxysme, occupait l’espace de façon notable. L’artiste de la bande rayée de 8,7 cm nous présente à l’inverse une œuvre beaucoup plus basse, à notre échelle, pour nous apprendre en quelque sorte à redécouvrir cet espace majestueux, à le voir d’un autre œil. Personnellement, il m’est apparu beaucoup plus petit qu’à l’accoutumée surtout lorsque je l’ai imaginé dans mes souvenirs, colonisé par les galeries lors de la FIAC.

Des "ombrelles" dont l’agencement a été réalisé d’après une formule mathématique perse, scandent le parcours sur fond de quadrichromie. Ici, j’emploie le terme de quadrichromie dans son sens le plus large possible puisqu’il est normalement usité pour désigner les quatre couleurs primaires que sont le bleu cyan, le rouge magenta, le jaune et le noir et qui sont à la base d’une image. Dans le cas de Buren, si le choix s’est arrêté sur du jaune, du bleu, du vert et du orange, c’est tout simplement parce que le matériel utilisé, du plastique PVC n’existait que dans ces quatre couleurs. Concevoir cette œuvre pour Monumenta résulte donc d’un ensemble de contraintes à la fois techniques et spatio-temporelles : l’artiste n’ayant que 7 jours pour mettre en place son oeuvre in situ. 

Pour ce projet "Ex-centrique", Daniel Buren a également revisité la verrière du Grand Palais en la colorant alternativement de bleu turquoise pour former un effet de damier étonnant qui accentue les rythmes concentriques de la verrière et renverse notre perception du centre de gravité. Perception qui se trouve d’autant plus troublée lorsqu’elle est le produit du reflet de miroirs, que Daniel Buren a installé au centre de son installation. Arrondis, ces miroirs font écho aux ombrelles, à la coupole et à la structure générale du Grand Palais qui comme le rappelle l’artiste est dans ses moindres détails en courbe et tourne autour de la figure du cercle.

Pour ma part, je trouve le résultat final joyeux et lumineux, surtout si le soleil est au RDV car cela permet aux couleurs de se refléter tout en rondeur sur le sol : l’idée étant de vivre une véritable expérience esthétique et chromatique.

"Dans une relation étroite avec l’architecture exceptionnelle de la nef, il propose au visiteur de traverser une forêt coiffée d’une canopée de disques colorés. Jeu de lumière savant qui évolue au fil des heures de la journée, rappelant les vitraux d’église autant que la géométrie des tapis persans, le travail de Daniel Buren, une fois de plus, s’attache à bousculer nos perceptions, dans la démesure".

Éditorial de Frédécric Mitterand

La Triennale : Intense Proximité, Palais de Tokyo, jusqu’au 26 août 2012

Une grande ambition, celle de succéder à une formule un peu dépassée, baptisée lors des deux précédentes éditions "La Force de l’Art" dont l’objectif était de mettre avant l’Art Contemporain Français. Cette année, le concept a été revisité pour fonder une "Triennale" qui ne se cantonnerait pas à un patriotisme un brin malvenu. Selon les intentions de Okwui Enwezor et de ses quatre commissaires associés, la notion d’"Art Français" est par essence creuse dans notre monde contemporain où l’idée de transversalité prime.

De plus, cette troisième édition ne se tient plus dans la Nef du Grand Palais mais au Palais de Tokyo qui après d’importants travaux a vu sa surface d’exposition tripler et dans six autres lieux.

Baptisée "Intense Proximité", la "Triennale" entend autour d’un fil rouge, celui de l’ethnographie faire un "état des lieux de l’art contemporain au confluent de la scène française et des foyers de création internationaux". Un ouvrage clé est au cœur de la réflexion : Tristes Tropiques de Claude Lévi-Strauss, texte relativiste qui questionne la place de la civilisation Occidentale en la confrontant à des cultures dites "primitives" à l’image des Indiens du Brésil (ci-dessous, tirage d’Alfredo Jaar)

Les supports sont divers : peintures, sculptures, installations, performance, concerts, dessins, films etc. bien que la vidéo reste le medium majoritaire. 120 "participants" ont été réunis et mêlent artistes, chercheurs, théoriciens, anthropologues, cinéastes etc.

L’espace est brut, les murs sont imparfaits ce qui a la particularité de donner une âme singulière à ce lieu où "l’égalité" entre artistes internationaux (Daniel Buren,Chris Ofili ci-desous, Annette Messager etc.) et artistes émergents est un principe fort.

Personnellement, j’ai été marquée par : (liste non-exhaustive)

-les photographies de Thomas Strut qui nous plongent véritablement dans une nature exubérante

- les peintures teintées de noir de Victor Man

- les compositions faites de laine, de rubans et de caoutchouc de Nicholas Hlbo

J’ai également apprécié les "Bâtons" colorés de Seulgi Lee

- le "Palm Sign" de Yto Barrada

- et l’installation Motion/Emotion de Annette Messager.

En revanche, si je devais retenir une seule œuvre ce serait sans aucun doute celle de Aneta Grzeszykowska, artiste polonaise dont le film poignant Headache explore le rapport que l’on entretient avec son propre corps : proximité, éloignement, attraction, répulsion, tous ces mots qui sont au cœur de l’intention de la Triennale parlent d’eux-même dans cette vidéo.

Pour lutter contre la fatigue, les lendemains de fête difficiles, l’eau de coco est l’antidote à adopter !

Rafraissante, désaltérante et ressourcante, c’est la boisson idéale de l’été.

Mais, qu’est-ce c’est exactement ?

L’eau de coco, ne doit pas être confondue avec le lait qui n’a pas du tout la même texture et qui de plus est très calorique. L’eau de coco est en fait issue de la noix de coco verte fraîche. Très répandue en Asie et en Amérique Latine (particulièrement au Brésil), elle est de plus en plus "à la mode" en Europe. Ses propriétés santé – riche en oligoéléments, drainante, anti-oxydante – ont en effet séduit de nombreux adeptes.

De plus en plus de distributeurs la proposent aujourd’hui en France conditionnée en brique : Vai-Vai, Bjorg, Vitamont (épiceries bio) et même Monoprix maintenant.

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Elles sont bien entendues sans sucres-ajoutés, sans colorant et sans conservateur.

Le must reste bien sur de planter sa paille à même le fruit comme sur les plages brésiliennes mais bon… on n’a pas tous la chance d’être sur place !

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Plus d’infos sur : 
http://www.vaivai.fr/eaudecoco/histoireetvertus

Retour en images et en mots sur deux expositions qui célèbrent la mode, l’art et la création.

Louis Vuitton – Marc Jacobs au Musée des Arts Décoratifs

Voyage au coeur du luxe, du savoir-faire et de l’artisanat ou gros coup de pub pour la maison Vuitton ?Libre à chacun de se forger sa propre opinion.
Quoiqu’il en soit la scénographie est assez exceptionnelle.
Au premier étage, l’espace a été entièrement revu pour les besoins de l’exposition. Les murs ont été recouverts de bois gris laqué, ce qui donne une âme nouvelle, plus intime au lieu. La première partie est consacrée à l’histoire de Louis Vuitton en tant que malettier et fait écho à l’exposition "Voyage en Capitale" qui a eu en 2011 au Musée Carnavalet. Les malles d’époque sont présentées dans de grandes vitrines et côtoient costumes et accessoires du XIXème siècle.

On découvre alors la toile cirée d’origine, dite "Trianon", très en vue à l’époque car imperméabilisante, la toile rayée (1877) et bien entendu, la "toile Damnier" (1888) à laquelle Louis Vuitton intègre son nom pour se protéger des contrefaçons. En 1896, Georges Vuitton perpétue cette tradition après la mort de son père en créant le célèbre Monogram "LV". La maison devient alors spécialiste en "emballage des modes" et sera à l’origine de nombreuses innovations pour satisfaire les besoins de la bourgeoisie et de sa garde-robe toujours plus ample.

Au second niveau, on entre avec frénésie dans l’univers de Marc Jacobs, cet homme visionnaire qui a fait basculer le destin de la maison dans la culture pop et l’art contemporain. Des murs d’inspirations alternant images animées, extraits de films, musique, photographies et oeuvres d’art nous plongent dans le monde hétéroclite du créateur américain. La fameuse parodie de la Joconde "L.H.O.O.Q" de Duchamp est également présente.

Une immense vitrine arbore ensuite une kyrielle de sacs, placés dans des écrins dentellés qui ressemblent étrangement à de petits moules à gateaux. A croire que la maroquinerie Vuitton est un gourmand plaisir…. De formats et styles variés, ces sacs reprennent ainsi quinze ans de création.

Les salles suivantes mettent en scène les défilés emblématiques de ces dernières années (liste non exhaustive) :

  • automne-hiver 2011-2011 avec ses robes bustier corsettées très années 50
  • automne-hiver 2011-2012 avec son ascenseur majestueux, ses mannequins en tenue de soubrette et Kate avec sa cigarette à la main
  • printemps-été 2012 avec son carrousel, ses cols Claudine, ses couleurs pastel, ses robes à motifs floraux et broderies anglaises

"Pour certains, la vie n’a pas de sens sans la mode, pour moi c’est la mode qui n’a pas de sens sans la vie." MJ

La fin de l’exposition traitent des collaborations artistiques avec Stephen Sprouse et ses graffitis (2001) et Takashi Murakami et son univers "superflat" coloré (2003).

"Je crois que dans le domaine de la création, personne ne fait rien tout seul. J’aime cette citation qui dit : le tout est égal à la somme de ses parties." MJ

Enfin, ce sont les nurses de Richard Prince (2008) qui clôturent l’exposition : une des mannequins semble d’ailleurs nous dire au revoir de la main.

Mais c’est la petite statuette de Marc qui a le dernier mot, trônant et tournant tel un trophée. Culte du créateur ?

Helmut Newton au Grand Palais

A la fois chronologique et thématique, cette rétrospective, la première depuis la mort du photographe en 2004 a été conçue en collaboration avec sa femme Jude Newton. Elle-même photographe sous le nom de Alice Springs, elle a accompagné Helmut Newton pendant presque 60 ans.

Les ambitions de l’exposition sont fortes et veulent montrer la richesse et la complexité de l’oeuvre de Newton qui ne se résument pas seulement à des photographies de mode ou à des nus. Le photographe maniait également avec brio l’art du portrait mais aussi du paysage.

Newton s’inscrit pleinement dans l’histoire de l’art avec un grand A :

Certaines de ses photos ne sont pas sans rappeler la pose d’un célèbre tableau de Velazquez (Vénus à son Mirroir)

D’autres, une scène de film de Hitchcock (La Mort aux Trousses)

Sa proximité avec Yves Saint Laurent est également emblématique et terriblement touchante. En saisissant le smoking  YSL sur papier glacé, il l’a immortalisé et inscrit dans l’histoire.

Inventeur du "porno-chic", Newton n’a pas peur de jouer avec les codes de la vulgarité car il le fait avec humour. Les êtres qu’il met en scène dégagent tour à tour des sentiments de pouvoir, de domination, de vulnérabilité, de plaisir par la souffrance.

Helmut Newton a incontestablement joué un rôle prépondérant dans la photographie contemporaine à une époque où le "8ème art" n’était pas considéré comme tel.

Toutefois, la scénographie de l’exposition reste assez plate. Il y a peu d’explications aux murs et l’on se contente d’un film en milieu de parcours où l’on peine à accéder tant l’espace est restreint. Certains clichés mériteraient pourtant d’être recontextualisés, argumentés pour qu’on puisse en percevoir toute la teneur. D’autres laissent par ailleurs, un arrière goût de Vogue dont on finit par faire une overdose. Une petite déception quand même pour cette exposition tant attendue…

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